COMMUNIQUE FINAL
La conférence internationale pour la lutte contre le terrorisme a
tenu sa séance plénière d’ouverture le samedi 25/12/1425H (5/02/2005).
La cérémonie inaugurale a été marquée par les discours prononcés par le
Président de la Conférence, la lecture du communiqué organique de la conférence
qui a défini les mécanismes de travail relatifs aux procédures de présentation
et de discussion des documents de travail, et ce comme suit : · Formation de
(4) ateliers de travail appelés à examiner, chacun de son côté et en détail,
l’un des axes de réflexion de la Conférence.
Un Président est nommé pour chaque atelier parmi les délégués participants.
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L’assemblée plénière tiendra (6) séances au cours desquelles il sera
prononcé et discuté les discours des délégués qui en ont exprimé le désir, en
plus de la discussion des conclusions des ateliers.
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Les ateliers soumettront au fur et à mesure leurs recommandations à
la plénière pour discussion.
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Chaque délégation peut participer aux débats de toutes les séances
plénières au cours desquelles seront examinées les conclusions et
recommandations de tous les ateliers.
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Ceux qui n’auraient pas participé aux autres ateliers pourront
suivre le déroulement des débats sur les écrans de télévision installés dans
les halls.
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Faute de temps et en raison de l’importance des thèmes figurant à
l’ordre du jour, mais aussi afin de faire examiner ces sujets de manière
approfondie par les délégations participantes qui travaillent en équipe pour
aboutir à des résultats efficaces, à même de réaliser les objectifs et les
aspirations des participants, le secrétariat de la conférence a procédé à la
répartition des délégations des Etats participant sur les différents ateliers
et ce comme suit:
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Pour le premier atelier qui traitera des origines, de la culture et
de l’idéologie du terrorisme.
Etats participants : Japon, Egypte, Turquie,
Allemagne Fédérale, Iran, Brésil, Danemark, Canada, Malaisie, Liban, Koweït,
Union Européenne (Observateur).
Président : Turquie.
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Pour le deuxième atelier qui concerne la relation entre le
terrorisme, le blanchiment d’argent et le trafic de stupéfiants.
Etats participants: Tunisie, Ukraine, Afghanistan, Etats-Unis
d’Amérique, Royaume d’Arabie Saoudite, Yémen Soudan, Belgique, Fédération de
Russie, Qatar, Kenya et Singapour.
Président : Belgique.
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Pour le troisième atelier qui se penchera sur les expériences des
Etats en matière de lutte contre le terrorisme.
Etats participants: Royaume-Uni, Oman, Tadjikistan, Syrie,
Kazakhstan, Tanzanie, Italie, Indonésie, Emirats Arabes Unis, Espagne,
Argentine, Algérie, Pakistan.
Président : Espagne.
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Pour le quatrième atelier qui concerne les organisations et
formations terroristes.
Etats participants : France, Grèce, Hollande, Maroc,
Philippines, Sri Lanka, Afrique du Sud, Bahreïn, Ouzbékistan, Organisation
internationale de la Police Criminelle (Interpol), Australie, Jordanie, Inde,
Chine.
Président : Jordanie
L’assemblée plénière a tenu - y compris la séance d’ouverture -
trois réunions au cours desquelles il a été donné lecture du document organique
de la conférence et du mode de répartition des pays participants entre les 4
ateliers de travail.
Pour la première journée de la conférence, les travaux de la plénière se sont
déroulées comme suit :
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A l’ouverture de la cérémonie, Son Altesse Royale, en sa qualité de
Président de la conférence, a prononcé un discours dans lequel il a souhaité la
bienvenue aux délégations participantes, mettant en relief l’importance qu’il y
a à clarifier les opinions et à tirer profit des différentes expériences en
matière de lutte contre le terrorisme et affirmant que le terrorisme est un
phénomène mondial qui n’a aucune relation ni avec une religion ni avec une
identité particulière.
Il n’est pas à considérer simplement comme une action politique mais comme le
produit d’un esprit égaré auquel il faudrait faire face, d’où l’importance de
l’engagement des institutions intellectuelles, culturelles et médiatiques à le
combattre et à ne pas se limiter, pour cela, à l’action des services de
sécurité.
Le président de la conférence a réaffirmé, par ailleurs, que le Royaume
d’Arabie Saoudite a été l’un des premiers pays à avoir combattu le terrorisme,
expliquant que ces actes subis par le Royaume étaient le résultat d’activités
véhiculant des idées étrangères et subversives qui n’ont aucun rapport avec la
religion et contre lesquelles toutes les composantes du peuple saoudien
s’étaient dressées.
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Le chef de la délégation algérienne a présenté à la conférence un
message de Son Excellence le président algérien Abdelaziz Bouteflika, dans
lequel il a réaffirmé l’importance de la conférence et appelé à transcender les
défis auxquels elle pourrait être confrontée afin de clarifier l’ensemble des
principes et des recommandations susceptibles de constituer un moyen pour
donner un nouvel élan à la communauté internationale dans sa lutte contre le
terrorisme.
Le président algérien a appelé, également, à éviter tout amalgame concernant la
perception des actes terroristes, à réviser les législations nationales à
l’égard des auteurs d’actes terroristes, ainsi qu’à une coopération bilatérale
ouvrant de larges perspectives qui engloberaient les aspects politiques et
sécuritaires, lesquels constituent un projet global de sécurité collective.
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La conférence a approuvé l’inscription à l’ordre du jour de la
proposition présentée par Son Altesse Royale, le Prince Abdallah Bin Abdelaziz
aux fins d’examen et de sa mise en œuvre suivant la procédure adéquate.
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Le chef de la délégation pakistanaise a évoqué les efforts déployés
par son pays dans sa lutte contre les cellules terroristes opérant sur le long
de ses frontières avec l’Afghanistan et dans son combat contre Al Qaida,
soulignant les aspects positifs de la coopération sécuritaire et de
renseignement avec l’Afghanistan et les Etats-Unis d’Amérique dans la lutte
contre le terrorisme.
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Le chef de la délégation des Etats-Unis a félicité, dans son
allocution, les services saoudiens de sécurité pour leur courage et leur
efficacité face aux forces terroristes, soulignant les relations étroites
américano saoudiennes qualifiées de « stratégiques et d’une importance
particulière », et confortées davantage par la concordance des points de vue
entre les deux pays et leur coopération en matière de lutte contre le
terrorisme mondial.
La déléguée américaine a rendu hommage aux efforts de réforme et aux nombreuses
perspectives ouvertes par le Royaume, affirmant que la présente conférence
constitue un témoignage éloquent du profond engagement du Royaume en matière de
lutte contre le terrorisme.
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Le chef de la délégation de la Fédération de Russie a évoqué
l’importante signification de la tenue de cette conférence au Royaume, pays
d’Islam, religion qui proscrit les actes terroristes.
Il a évoqué la ferme volonté de son pays de déployer tous les efforts possibles
pour empêcher les terroristes d’avoir accès aux armes de destruction massive,
soulignant, à cet effet, que ce point devrait figurer parmi les principaux
objectifs et tâches de la conférence.
Il a, par ailleurs, réaffirmé que la Russie a été un des premiers pays à avoir
affronté le terrorisme et réussi à enregistrer des résultats positifs sur
plusieurs plans, mettant l’accent sur la nécessité pour son pays de vaincre le
terrorisme en Tchétchénie et l’importance qu’il y a à faire face aux cellules
terroristes et leurs acolytes pour les empêcher d’exécuter leurs actes
destructeurs.
Il a signalé, également, que la Russie n’a jamais lié le terrorisme à une
religion ou une nationalité et ne le fera jamais, tout en exigeant des
terroristes qu’ils n’utilisent pas ces prétextes pour accomplir leurs
activités.
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Le chef de la délégation du Royaume Uni a noté dans son allocution
que la menace terroriste est sérieuse et que les actes terroristes présentent
plus de complexité et de gravité que d’autres.
Il a insisté sur l’importance de la priorité à donner au démantèlement des
cellules terroristes et à la mise en place d’un plan global et à long terme de
lutte contre le terrorisme.
Il a évoqué la coopération du Royaume d’Arabie Saoudite dans cette lutte ainsi
que l’engagement de son propre pays dans cette voie.
Le délégué du Royaume Uni a fait part de la création par son pays d’un centre
d’analyse et d’information sur ce phénomène permettant de connaître les menaces
encourues et son engagement à protéger le peuple britannique qui compte un
grand nombre de musulmans dont il s’efforce de renforcer le rôle dans la
société et d’améliorer la situation sociale.
Il a rappelé, par ailleurs, l’intérêt de son pays pour la situation en Irak et
son engagement à collaborer avec le nouveau gouvernement, ajoutant que le
Royaume Uni est dans l’attente de la conférence de Londres pour apporter son
appui aux réformes de l’Autorité Palestinienne.
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Le chef de la délégation du Royaume Hachémite de Jordanie a réaffirmé
dans son intervention les constantes principales adoptées par son pays dans sa
lutte contre le terrorisme, notamment le refus d’héberger des éléments
terroristes, le refus de tout marchandage avec eux, la volonté de les
pourchasser et l’interdiction d’utiliser le territoire jordanien pour mener
leurs activités.
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Le chef de la délégation du Kazakhstan a rendu hommage, dans son
allocution, à l’initiative du Royaume d’avoir organisé la conférence, saluant
les acquis obtenus par le Royaume dans sa lutte contre le terrorisme.
Exprimant la prédisposition de son pays à coopérer sur ce dossier, il a appelé
la conférence à mettre en place les critères adéquats dans les domaines de
l’enseignement et de l’information.
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Le chef de la délégation de l’Etat du Koweït a prononcé, au nom de
son pays, une allocution dans laquelle il s’est félicité de la coopération
constructive entre le Royaume et le Koweït et de la communication par le
Royaume d’information qui avaient permis de déjouer certains attentats
terroristes dans son pays.
Il a affirmé que le terrorisme n’a ni religion ni nationalité et que
l’éradication de son idéologie requiert une action collective et concertée.
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Le chef de la délégation japonaise, a, dans son intervention,
souligné que le financement était un élément essentiel dans la guerre du
terrorisme.
Il a insisté sur la nécessité d’œuvrer pour faire tarir les sources de
financement du terrorisme.
Il s’est félicité des efforts déployés par le Royaume dans ce domaine et a
appelé l’ensemble des Etats à plus de coopération à ce niveau.
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Dans son allocution, le Secrétaire général de l’Interpol a fait état
de l’usage par les terroristes de passeport volés et leur implication dans les
opérations de trafic d’armes et de drogues et de blanchiment d’argent.
Il a réaffirmé l’intérêt que représente cette conférence pour le renforcement
de l’action de la police internationale ainsi que l’importance de l’échange
d’informations sur les personnes recherchées ;
Au deuxième jour de la conférence (dimanche), le plénière a
enregistré les interventions suivantes :
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Le chef de la délégation de la République Arabe d’Egypte a prononcé
une allocution dans laquelle il a souligné l’importance d’instituer des
critères internationaux pour le terrorisme et de soutenir les efforts visant à
définir celui-ci et à le distinguer de la lutte légitime pour la libération.
Insistant sur la nécessité de faire front contre le terrorisme dans le cadre de
la légalité internationale, il a réitéré le refus de son pays de tout amalgame
entre le terrorisme et l’Islam.
Le chef de la délégation a mis l’accent sur l’importance de traiter les causes
et les origines du terrorisme et a appelé les Etats développés à mettre leur
expertise technique à la disposition des pays en développement et à concevoir
un système complet d’échange d’informations.
Il a réaffirmé à cet égard le soutien de son pays à l’initiative de Son Altesse
Royale le prince héritier Abdallah ben Abdulaziz, présenté dans le discours
d’ouverture.
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Le chef de la délégation de la République d’Indonésie a indiqué,
dans son intervention que l’action internationale doit traiter des origines et
des causes du terrorisme ainsi que des conditions économiques des différents
pays.
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Le chef de la délégation turque a soutenu qu’en plus des conflits
internationaux, la pauvreté, l’exploitation, la négation des droits de l’homme
et la marginalisation culturelle faisaient partie des causes du terrorisme.
Il a réitéré le rejet de son pays de tout lien entre le terrorisme et la
religion islamique et a appelé la communauté internationale à parler d’une
seule voix pour définir les actes terroristes.
Il a en outre apporté son soutien à la proposition de Son Altesse Royale l’Emir
Abdallah Bin abdelaziz de créer un centre international d’échange
d’informations.
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La délégation de la République Fédérale d’Allemagne a parlé de la
nécessité de conjuguer les efforts de lutte contre le terrorisme.
Elle a apporté son soutien aux efforts déployés aux Nations Unies en vue
d’aboutir à des solutions de compromis quant à la définition du terrorisme.
Il a, par ailleurs, appelé à œuvrer pour assurer la répartition des richesses
et la protection des droits de l’homme et des libertés publiques eu égard au
rôle capital que peut jouer ce facteur dans la lutte contre le terrorisme.
Enfin, elle a nié l’existence d’un lien entre le terrorisme et la religion
islamique dans son pays.
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Le chef de la délégation canadienne a insisté sur la nécessité de
discuter des facteurs essentiels, politiques, économique et sociaux, qui se
retrouvent derrière le terrorisme et a demandé d’inclure dans les
recommandations de la conférence, la création d’un mécanisme de coopération
entre les Etats empêchant le financement des activités terroristes.
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Le chef de la délégation australienne a indiqué qu’il restait
beaucoup faire pour consolider l’action commune contre le terrorisme,
s’agissant notamment de la coopération sécuritaire et judiciaire et de
l’extradition des criminels.
La menace terroriste a-t-il ajouté, requiert un effort considérable et une
action commune des pays qui en sont victimes et des autres, pour lutter
ensemble contre le terrorisme.
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Le chef de la délégation égyptienne a souligné l’importance de la
tenue de cette conférence qui a fourni l’occasion de dissiper l’ambiguïté
entourant la question du terrorisme, au plan mondial.
Il a préconisé d’inclure dans la définition du terrorisme, le terrorisme
d’Etat.
Il s’est, en outre, félicité de l’initiative de Son Altesse royale, le prince
héritier Abdullah Bin Abdelaziz, et des dispositions manifestées par le Royaume
à coopérer dans ce domaine.
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Dans son intervention, le chef de la délégation de l’Afrique du Sud
a exprimé la volonté de son pays de coopérer avec les autres Etats en matière
de lutte contre le terrorisme, d’autant que de nombreux pas ont été franchis
dans ce sens.
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Le chef de la délégation de l’Union européenne a relevé que le gel
des transferts de fonds aux terroristes ne manqueront pas d’affaiblir le
terrorisme, soulignant l’importance de renforcer la coopération internationale
pour une plus grande efficacité des efforts consentis par les Etats dans ce
domaine.
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Le chef de la délégation de Singapour a affirmé, dans son
allocution, qu’il était impérieux de lutter contre le crime organisé dans le
prolongement de la lutte contre le terrorisme.
Il a appelé à consacrer la coopération internationale en matière de lutte
contre le terrorisme par la création d’un dispositif aux responsabilités dans
le domaine des échanges de renseignements et d’extradition des criminels.
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Le chef de la délégation de la République de Grèce a indiqué que son
pays a acquis une riche expérience dans la prévention des opérations
terroristes à l’occasion des jeux olympiques organisés l’été dernier.
La Grèce a profité en cela de la coopération et de la coordination établies
entre les systèmes de sécurité nationaux et les autres systèmes internationaux,
sans que cela porte atteinte aux libertés publiques ni aux droits
humanitaires.Le chef de la délégation de la Malaisie a prononcé un discours
dans lequel il a exprimé son soutien à l’initiative du Prince héritier et sa
disponibilité à coopérer avec le centre proposé une fois ce dernier créé.
Il a aussi exprimé son espoir de voir l’élan créé pour cette conférence
contribuer à la convocation d’un sommet mondial sur la lutte contre le
terrorisme.
Il a enfin souligné que la lutte contre le terrorisme appelle une stratégie
globale qui garantira le traitement des causes profondes du fléau.
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Le chef de la délégation du Tadjikistan a prononcé une allocution
dans laquelle a il indiqué que l’Asie centrale fait face à beaucoup de
problèmes à cause d’al-Qaida et des forces extrémistes qui coopèrent avec elle.
Il a affirmé la nécessité de faire connaître le véritable Islam par le biais
des autorités et des médias, considérant cela comme l’un des axes de la lutte
contre le terrorisme.
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Le chef de la délégation du Soudan a prononcé un discours dans
lequel il a exprimé le soutien de son pays à l’initiative de Prince héritier
saoudien de créer un centre international pour la lutte contre le terrorisme.
Il a également insisté sur la nécessité de faire la distinction entre le
terrorisme en tant que crime et le droit des peuples à la lutte armée pour
libérer leurs territoires.
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Le chef de la délégation yéménite a prononcé un discours dans lequel
il a salué la proposition de Son Altesse le Prince héritier et exprimé la
disponibilité de son pays à contribuer pour la mettre en exécution.
Il a indiqué que son pays a pris des mesures préventives pour faire tarir les
sources du terrorisme à travers maintes décisions présidentielles.
Il a également insisté sur l’importance de soutien le principe du dialogue
interculturel en tant qu’instrument de lutte contre le terrorisme.
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Le représentant du Secrétaire général des Nations Unies a prononcé
un discours dans lequel il a réaffirmé qu’il y a beaucoup de nouveautés dans la
lutte contre le terrorisme supervisée par le Conseil de sécurité.
Ce dernier , par sa résolution 1535 de mars 12004, a décidé de renforcer la
commission pour la lutte contre le terrorisme créée en vertu de la résolution
1373, en vue de créer une direction exécutive chargée de veiller au respect par
les Etats de ladite résolution.
Il a aussi exprimé son soutien à l’initiative de Son Altesse le Prince héritier
du Royaume d’Arabie Saoudite de proposer la création d’un centre international
de coordination de la lutte contre terrorisme.
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Le chef de la délégation de la République de Chine a prononcé une
allocution dans laquelle il a indiqué que l’action internationale a contribué à
faire face à la nébuleuse d’al-Qaida et a presque tari ses sources.
Il a mis en garde contre les facteurs qui risquent de faire échouer l’action
internationale notamment le fait de lier le phénomène à une race ou à une
religion déterminées.
Il a également accueilli favorablement l’initiative de Son Altesse royale le
prince héritier.
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Le chef de la délégation de la République islamique d’Iran a indiqué
que la lutte contre le terrorisme nécessite une direction politique unifiée.
Il a également affirmé le rejet de son pays de tout amalgame entre le
terrorisme et l’Islam.
Il a déclaré qu’une lutte efficace contre le terrorisme passe par la création
de mécanismes nationaux régionaux et internationaux et qu’il fallait aussi
aider les pays démunis à acquérir l’expertise nécessaire.
Il a aussi apporté son soutien à la proposition de Son Altesse Royale le Prince
héritier.
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Le chef de la délégation de la République Indienne a apporté le
soutien de son pays à l’initiative de Son Altesse Royale le prince héritier et
indiqué que le monde a besoin d’une action internationale organisé et efficace
et d’un effort international coordonné pour lutter contre le terrorisme.
Il a indiqué que son pays est prêt à soutenir les efforts dans le domaine de
l’information, de la technologie et les autres domaines culturels qui mettent
l’accent sur le dialogue des civilisations, la tolérance et le respect de
l’autre.
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Le chef de la délégation des Emirats Arabes Unis a condamné les
actes terroristes qui se sont produits en Arabie Saoudite et au Koweït et
appelé à soutenir sans faille la proposition de Son Altesse Royale le Prince
héritier, de créer un centre international de lutte contre le terrorisme.
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Le chef de la délégation d’Espagne a prononcé un discours dans
lequel il a appelé à faire face au terrorisme dans le respect des droits de
l’homme, de renforcer de la coopération entre les services de renseignement des
Etats et parfaire les textes législatifs visant à mettre fin au financement du
terrorisme et à garantir l’extradition des criminels.
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Les différents ateliers ont tenu des séances de travail durant
lesquelles les participants ont mis en lumière ce qui suit :
1- Les origines, la culture et l’idéologie du terrorisme et son lien
avec les religions.
2- Les expériences des Etats participants et les moyens d’en tirer profit.
3- Les causes du terrorisme et les moyens d’y remédier.
4- Les résolutions du Conseil de Sécurité sur le terrorisme.
5- Le relèvement du niveau de coopération dans les domaines de l’information et
de la technologie.
6- Le relèvement du niveau de coopération dans les domaines de l’information et
de la technologie.
7- Les entraves à la coordination internationale dans la lutte contre le
terrorisme.
8- Le renforcement des mécanismes et canaux d’échange d’informations.
9- Le recours à la technologie et l’échange d’expertises en la matière.
10- L’exploitation par le terrorisme des moyens d’information et des réseaux
internationaux de communication servent à véhiculer et à propager la pensée
terroriste.
11- Les causes qui entraînent la création d’organisations terroristes.
12- Le renforcement du rôle des médias pour sensibiliser davantage le public
aux dangers du terrorisme.
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